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Le Yamadori, arbre à bonsaï des montagnes du Japon, peut exprimer symboliquement le principe de résilience. Aussi, il existe même en Floride une forêt de bonsaïs naturels, des cyprès miniatures, sur des dizaines d’hectares (forêt d’État de Tate’s Hell). | Photo: Reichlen.net © JeonTae Kim – Cliquer sur l’illustration pour l’agrandir ⊕

On l’a dit, et même écrit [cf.: Covid-19: La deuxième vague? Post-traumatique], la pandémie risque de faire bien plus de dégâts sur le plan psychologique, et psychosomatique, que le SARS-CoV-2 lui-même. Et cela peut même avoir un coût exorbitant. C’était déjà le cas avec le premier confinement. Mais le phénomène n’a cessé de s’amplifier, même pour celles et ceux qui n’ont pas eu à subir un deuxième (ou énième) confinement. Pourtant, il est possible de résister efficacement, d’être résilient face à la pandémie coronavirus Covid-19, et de s’en sortir sans séquelles psychologiques. Il est d’ailleurs surprenant que le Conseil scientifique ne comporte aucun psychologue ou psychiatre!  Mais c’est encore là une autre histoire…

Qu’est-ce que la résilience?

La résilience est la capacité psychologique de se reconstruire après un ou plusieurs psychotraumatismes, récents ou anciens; ou déjà d’y résister.  

En psychologie, c’est un processus qui vise à mettre un terme aux trajectoires négatives engendrées par l’histoire traumatique d’un individu, voire d’un groupe, et ainsi contrer la vulnérabilité psychologique que tout être humain peut avoir.

Le coronavirus Covid-19 n’a pas seulement des incidences sur la santé physique, mais également sur celle psychique: psychotrauma (psychotraumatisme), stress post-traumatique, trouble anxieux, voire anxiodépressif, mais aussi déjà un stress cumulatif qui peut devenir chronique… Ne laissez pas la situation se dégrader. Réagissez! Une première consultation vous apportera déjà d’utiles réponses. Pour cela, il vous faut simplement prendre rendez-vous

Consulter pour être aidé…!

En hypnothérapie, et plus largement en psychothérapie, l’objectif est d’aider l’être humain à s’en libérer, à s’en guérir. C’est le cas notamment dans le traitement du psychotrauma et stress post-traumatique.

Bon à savoir: Quel que soit le type de psychotraumatisme, on en guérit très bien!*

Aussi, dans un contexte traumatisant comme c’est le cas avec cette pandémie de coronavirus Covid-19, on peut aider la personne concernée à renforcer ses capacités de résilience, afin qu’elle puisse “tenir le coup”, le temps qu’il faut. C’est tout aussi vrai en regard des mutations de la Covid-19, ou variant, qui engendrent encore plus peurs et désarrois.

Cette action de soutien et de renforcement de ses “défenses immunitaires psychologiques” va aussi permettre à l’individu de continuer à vivre au mieux, et ce, malgré des circonstances parfois très difficiles pour lui. Afin qu’il en ressorte sans séquelles psychologiques.

Le même processus peut être appliqué, d’une certain façon, aux animaux et végétaux. On le retrouve d’ailleurs dans la nature avec les Yamadori, arbres prélevés dans les montagnes du Japon, et leur équivalent en Chine, pour en faire par la suite de merveilleux bonsaïs. 

Le coronavirus Covid-19 n’a pas seulement des incidences sur la santé physique, mais également sur celle psychique: psychotrauma (psychotraumatisme), stress post-traumatique, trouble anxieux, voire anxiodépressif, mais aussi déjà un stress cumulatif qui peut devenir chronique… Ne laissez pas la situation se dégrader. Réagissez! Une première consultation vous apportera déjà d’utiles réponses. Pour cela, il vous faut simplement prendre rendez-vous

Les origines du terme “résilience”

Le terme “résilience” vient de la physique des matériaux: la capacité d’un matériau à absorber l’énergie engendré par le choc ou la déformation, et retrouver sa forme initiale. Par exemple, un ressort, que l’on tort. Et lorsqu’on le relâche, il retrouve sa forme première.

Son étymologie est parlante: du latin, resilio, il peut être traduit par “revenir en arrière” (dans le bons sens!), “rebondir” (après un écueil), “résister” (au choc, à la déformation, au traumatisme).

Théorisé initialement par John Bowlby (1907-1990, psychiatre britannique, spécialiste de l’attachement parent-enfant), il a été médiatisé par Boris Cyrulnik (1937, neuropsychiatre, éthologue) en 1990. Lequel s’est notamment basé sur son observation des survivants des camps de concentration (holocauste, seconde guerre mondiale); mais aussi d’autres groupes d’êtres humains, comme les enfants des orphelinats de Roumanie ou ceux des rues de Bolivie.

Le coronavirus Covid-19 n’a pas seulement des incidences sur la santé physique, mais également sur celle psychique: psychotrauma (psychotraumatisme), stress post-traumatique, trouble anxieux, voire anxiodépressif, mais aussi déjà un stress cumulatif qui peut devenir chronique… Ne laissez pas la situation se dégrader. Réagissez! Une première consultation vous apportera déjà d’utiles réponses. Pour cela, il vous faut simplement prendre rendez-vous

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* Information, certes validée scientifiquement, mais donnée sous toutes réserves, en raison notamment de la rapidité de l’évolution des progrès scientifiques en la matière. L’auteur(e), respectivement l’éditeur, ne saurait être tenu responsable, en aucune manière, et pour quelque raison que ce soit. Il vous appartient de vérifier auprès de votre médecin ou de votre pharmacien, que votre état de santé permet la prise ou l’arrêt d’un médicament ou l’association de plusieurs médicaments. Les informations figurant sur ce site n’ont pas pour vocation à se substituer aux recommandations et aux préconisations de votre médecin ou de votre pharmacien.

* Affirmation (sous toutes réserves) basée sur près de 30 ans d’expérience en traitement du psychotrauma et du stress post-traumatique, avec des patientes et patients qui sont allés jusqu’au terme de leur traitement, et ne souffraient pas d’autres troubles, voire de troubles connexes, ou autres psychopathologies. 

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