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La Suisse est un pays qui a su préserver ses traditions. C’est le cas de la tradition des guérisseurs. Une belle tradition, qui fait appel à des savoirs traditionnels et ancestraux. Notamment par la connaissance des plantes, ou phytothérapie, et les effets qu’elles ont sur la santé et le bien-être. Mais pas seulement.

Quels sont ces guérisseuses et guérisseurs?

Le terme guérisseur est générique. Dans le sens où il désigne celles et ceux qui utilisent une pratique traditionnelle, voire initiatique, pour soulager et aider à guérir. D’autres termes peuvent être utilisés, en fonction des cultures. En Sibérie par exemple, ce sera Chamane, et au Mexique, Nagual.

Il y a en fait plusieurs sortes de guérisseurs. Certains guérisseurs auront la connaissance des plantes et de leurs effets, d’autres seront magnétiseurs, d’autres encore seront rebouteux, voire “faiseurs de secret”.

Certains de ces guérisseurs cumulent plusieurs savoirs et pratiques en même temps. Des savoirs qu’ils ont hérité de génération en génération, le plus souvent par une initiation intrafamiliale. Alors que dans d’autres régions du monde, d’autres cultures, ce peut être par une transmission des savoirs de maître à disciple.

La plupart des guérisseurs n’ont pas suivi d’études médicales et paramédicales, voire en psychologie et psychothérapie. Ce qui n’enlève absolument rien à leur sérieux et leurs compétences, lorsqu’ils en ont réellement. Cependant, certains d’entre eux sont diplômés, y compris en médecine ou en psychologie, et utilisent leur don en complément de leur pratique académique; et en rapport avec celle-ci.

Les guérisseurs par les plantes

En Suisse et en Allemagne, ou naguère en France, même s’il y a encore quelques herboristes mais qui n’ont pas le droit d’en faire état, ainsi que dans bien d’autres cultures, ces guérisseurs connaissent les plantes et leurs effets. La nature est belle et bénéfique. Elle doit d’ailleurs être préservée, d’autant qu’elle est essentielle à la présence de l’humain sur cette Terre.

Mais comme nous sommes dans un monde de dualité, elle peut aussi être dangereuse. Une plante, selon la forme utilisée, peut à certains dosages être bénéfique; alors qu’à d’autres dosage, ce peut être l’inverse. C’est tout le sens de son évaluation clinique, en laboratoire.

Cette part importante du savoir de ces guérisseurs, peuvent leur permettre de faire réellement merveille, lorsqu’ils maîtrisent vraiment le sujet, là où la médecine dite allopathique, moderne, montre ses limites. C’est le cas notamment pour bien des pathologies chroniques et autres troubles, désordres; assez souvent en complément d’un traitement médical, voire en renfort de celui-ci.

Les guérisseurs-magnétiseurs

Le magnétisme est naturel, et vieux comme le monde! Il a été étudié, parfois par de grands noms de la science. Mais reste assez mystérieux dans sa réalité. Tous les êtres humains en ont. Mais qu’est-ce qui fait que certains en ont plus que les autres, au point de pouvoir utiliser ce “fluide magnétique” pour soulager, et même aider à guérir? Parfois à distance…

Capacités naturelles sans savoir ne sont rien! En effet, on peut avoir du magnétisme, et faire des bêtises… Ainsi, le guérisseur-magnétiseur aura été formé, soit par initiation intrafamiliale, soit par un autre magnétiseur, afin de savoir ce qu’il faut faire, et comment le faire; selon le principal fondamental qui est de ne jamais nuire. Et contrairement à ce que beaucoup croient, il n’y a pas que les guérisseurs par les plantes ou les rebouteux dont la formation est longue. Celle du guérisseur-magnétiseur l’est également.

♥ Les magnétiseurs aident à guérir les souffrances physiques, des rhumatismes aux migraines, en passant par l’eczéma, les brûlures [Cf.: Les faiseurs de secret], et les verrues. Et plus encore.

Les rebouteux

Existant en Europe depuis le IVème siècle, les rebouteux, ou rebouteurs, renoueurs, rhabilleurs, remettent en place les os et articulations, cassés ou non, “bout à bout”. Ce sont souvent des gens dont on dit qu’ils ont reçu un don, inné. D’où aussi la dimension initiatique, que l’on retrouve dans d’autres pratiques issues de savoirs traditionnels et ancestraux. Et c’est d’ailleurs ce savoir et ses techniques très anciennes qui inspireront très largement l’ostéopathie.

En Chine, les rebouteux existaient déjà cinq siècles avant notre ère. On retrouve le reboutement également au Japon et dans l’ensemble de l’Asie. Les amérindiens avaient également cette pratique; ainsi que les arabes.

♥ Les rebouteux, par des gestes de toucher et des manipulations, soignent en particulier tout ce qui est entorse, fractures, luxations, etc., de tout le corps. Et comme d’autres guérisseurs, ils peuvent également intervenir en faveur de la santé des animaux; à faire réellement des merveilles!

Les Faiseurs de secret

C’est peut-être là parmi les plus mystérieuses des pratiques. En effet, par définition, le “secret” ne se divulgue pas. Aussi, celles et ceux qui l’ont reçu n’aiment guère ne parler. Et rare sont ceux qui le font. Nombreuses sont celles et ceux qui y font appel en Suisse, mais également en France, notamment dans les Alpes de Savoie et Haute-Savoie.

Cette pratique, que l’on retrouve sous d’autres formes dans d’autres cultures, n’a aucune explication scientifique; excepté peut-être des ébauches de réponse, en raison de recherches scientifiques menées en Suisse et aux États-Unis par exemple. Pourtant, elle donne des résultats, et très concrets! Au point où elle est reconnue dans certains hôpitaux, notamment en services d’oncologie (pathologie cancéreuses) et centre des brûlés.

Il n’est pas rare non-plus que dans certains cantons, en particulier le Canton du Valais, l’on puisse trouver dans sa chambre d’hôtel, au même titre que les numéros d’urgence classiques et de renseignements utiles, ceux de “faiseurs de secret” pour le feu, le sang, et autre. Folklore? Pas vraiment! Il suffit pour cela de demander à toutes celles et ceux qui ont eu des brûlures, parfois graves, et des saignements, parfois hémorragiques, ce qu’ils en pensent. Et comment cela les a aidé, voire sauvé.

Faiseurs de secret, coupeur de feu, coupeur de sang, les appellations peuvent varier, en fonction des spécificités de chacun. Mais toutes revêtent une même réalité, le fait d’utiliser une formule secrète, une prière, pour aider la victime à distance; et dans certains cas, au domicile. Formule qui se transmet le plus souvent au sein des familles. Aussi, le dépositaire de la formule peut la transmettre à une personne autre, dont il estime qu’elle est digne de la recevoir. Digne, car cette formulation à une dimension sacrée.

Tout le monde peut en bénéficier. Nul besoin d’y croire, il suffit d’appeler la ou le faiseur de secret, et de lui demander, pour soi-même ou pour un tiers. La seule chose importante, c’est de considérer que ce sont des êtres humains, parfois fatigués par le nombre de demande, parfois âgés, et le plus souvent bénévoles. Ainsi, la règle première est de les respecter! Car s’ils sont au service de la vie (humaine, voire animale), ils ne sont pas au service personnel de celles et ceux qui demandent, et de surcroît corvéables à merci.

♥ Les faiseurs de secret interviennent principalement quant aux brûlures, quelles qu’elles soient, y compris graves, et aux saignements, notamment hémorragiques. Ils sont également souvent sollicités en oncologie pour aider quant aux effets des radiothérapies et chimiothérapies. Et comme d’autres, ils peuvent avoir plusieurs savoirs, et traiter d’autres problèmes de santé.

Les guérisseurs de l’esprit

Là, c’est un thème très délicat, car la question de la réalité et de l’authenticité se pose. D’autant que cela peut se conjuguer avec le mécanisme des croyances… Un guérisseur de l’esprit est quelqu’un qui a reçu une initiation spécifique, parfois longue et difficile, souvent dans un contexte traditionnel, quant aux choses de l’esprit; au sens large et complet du terme.

Ce peut être aussi quelqu’un qui, par sa pratique, et probablement le fait qu’il soit “inspiré”, développe ces capacités. On cite à ce propos le Docteur Milton H. Erickson*, qui était considéré comme un véritable guérisseur de l’esprit; tout en ayant été médecin et psychologue, et même professeur de médecine.

♥ Le guérisseur de l’esprit traite soit de problèmes spécifiques, soit plus largement de ce qui englobe l’humain, mais à travers les processus de la psyché, voire de l’âme. Il peut être d’une certaine façon exorciste, dans le sens d’exorciser le mal dont souffre celle ou celui qui est venu le consulter. Il peut également être un prêtre ou une forme de prête, de guide spirituel, en fonction de son contexte culturel et religieux.

Médecins et guérisseurs sont complémentaires

“Je soigne, Dieu guérit”, disait le Professeur Amboise Paré*. Cette citation, en apparence anodine, dit beaucoup de choses. En effet, le médecin soigne. Et lorsqu’il le peut, par l’art de sa pratique, il aidera ainsi son patient à guérir. Mais le médecin ne peut pas se substituer au patient; et à cette extraordinaire effet placebo* qui aide toute thérapeutique à donner des résultats probants.

Quant au guérisseur, loin de se substituer à la vie et au vivant, et bien sûr à l’humain qui le consulte, il va en fait stimuler, par ses capacités, son savoir, et la qualité de pratique, des processus et effets naturellement bénéfiques et thérapeutiques. Le plus souvent en complément de la médecine allopathique; mais pas forcément, et jamais en s’y substituant.

De même, comme le physique est indissociable de l’esprit, et inversement, il y aura en plus un effet double, comme en médecine; psychosomatique, par anticipation, et somatopsychique par résultats de l’action du guérisseur.

En cela, il rejoint le médecin qui, par son savoir académique, résultat de longues et difficiles études, et son expérience, ainsi que sa dimension humaine*, va aussi utiliser, en plus des connaissances médicales actuelles, les ressorts de la vie et du vivant, présents en chaque être humain, pour accomplir sa mission première: soigner, aider à guérir; sans nuire aucunement.

Certaines médecines sont très anciennes

Il existe aussi d’autres médecines, très anciennes, et très élaborés, telles que la médecine chinoise, la médecin ayurvédique, ou encore la médecine tibétaine. Ces médecines, multi-millénaires, sont des alternatives parfois très utiles au service du patient. Mais offrent également un immense champ de recherche scientifique, pour améliorer les connaissances en Occident quant à la santé et au bien-être de l’humain, voire de l’animal.

Certains aspects de ces médecines anciennes, et toujours d’actualité, sont plus connues que d’autres. C’est le cas par exemple de l’acupuncture. D’autres sont découverts, ou redécouverts, tel que l’importance de l’usage des épices par la médecine ayurvédique. Certains soignants connaissent aussi le système d’anamnèse par l’analyse du pouls, d’une pertinence et efficacité, si maîtrisé. Même si pour beaucoup cela reste du folklore; alors qu’il n’en est rien!

Mais dans l’ensemble, mis-à-part ces quelques exemples, ces médecines restent très largement inconnues en Occident. Et c’est d’ailleurs bien regrettable. Mais gageons qu’avec le temps, et la soif de savoir de bon nombre de chercheurs, la connaissance de ces médecines anciennes s’améliorera de plus en plus; pour le plus grand bien de toutes et tous.

Comment trouver le bon guérisseur?

Il est vrai que nous sommes dans une époque de mutation accélérée, avec d’indéniables pertes de repères. On parle d’ailleurs d’accélération du temps; mais aussi de dégradation du temps. Et c’est là qu’interviennent, de façon fort salutaire, toutes celles et tous ceux qui œuvrent à une autre dimension et richesse du temps. Ce peut être par des écrits, tel que par exemple l’ouvrage de François Sureau, L’or du temps*, qui est une véritable balade à travers le temps et l’histoire. Mais ce peut aussi être sous bien d’autres formes.

Cette époque veut que l’on ait à faire à des humains qui croient tout savoir. Mais n’en ont en fait que l’illusion. Et cela est normal, car ils ont accès, avec l’Internet et les réseaux dits sociaux à tout un monde d’informations, plus ou moins justes, mais parfois fausses, voire mensongères. Et le fonctionnement du cerveau humain veut qu’il s’approprie l’information comme étant juste et sienne. Cependant, s’il n’a pas les “grilles de lecture” et de décryptage appropriées, il peut se retrouver à croire n’importe quoi; et même tout et son contraire.

Or, la guérisseuse ou le guérisseur, dans ce qu’il a d’authentique, ne le devient ni par hasard, ni en “deux coups de cuillère à pot”, comme le disait si justement Henri IV*, c’est-à-dire rapidement et sans difficulté. Alors que tout apprentissage quel qu’il soit, en particulier lorsque complexe, prend du temps et demande de l’effort.

♥ La meilleure façon peut-être de trouver la ou le bon guérisseur semble rester le “bouche à oreille”; ou par recommandation de celles et ceux qui les ont consulté. C’est d’ailleurs plus facile à la campagne qu’à la ville… Voire en Suisse qu’en France, qui pourtant en compte d’extraordinaires!

Parfois se peut être aussi, comme pour les faiseurs de secret en Suisse, sur une liste établie et suivie de façon sérieuse. C’est le cas notamment pour la liste de guérisseurs créée depuis 1999 par le sympathique Georges Delaloye [site web], lui-même guérisseur. Ou à travers l’ouvrage de Magali Jenny [article, LeTemps.ch] ethnologue (Université de Fribourg), spécialistes des médecines traditionnelles, “Guérisseurs, rebouteux et faiseurs de secret en Suisse romande [Editions Favre, 2017]“, véritable best-seller! Soyez solidaires! Achetez chez votre libraire!

Dans tous les cas, et sans être dans une méfiance excessive, il est important de ne pas se départir de son libre-arbitre, et sa capacité à évaluer son interlocuteur; à commencer par la question du “feeling”, du ressenti premier que l’on en a. Ressenti qui se doit d’être réel, intuitif, et non-pas résonné, voire parasité par l’anxiété que l’on peut avoir; puis confirmé par la suite, dans les faits.

Attention toutefois à ces sites web de pseudo évaluation et notes: bon nombre n’ont comme vocation non pas de vous informer avec justesse, mais sont dans une logique marketing, commerciale; lorsqu’ils ne sont tout simplement pas purement mercantiles. Et de fait faussent les résultats rendus. 

Ne jamais confondre rapidité et précipitation!

Comme pour toute chose, il est important de prendre son temps! Et de se faire confiance. Non pas seulement à sa raison, pour autant de surcroît qu’elle ne soit pas altérée par de l’anxiété, compréhensible, mais aussi faire confiance à son intuition, et à son bon sens.

Chaque être humain qui a expérimenté le fait de prendre son temps, calmement, sereinement, s’en est toujours félicité; et avec raison!

Une occasion exceptionnelle, bien que dans un contexte dramatique, fut la période de confinement, imposée dans de nombreux pays à ses populations, en raison de l’épidémie de coronavirus Covid-19: nombreux sont celles et ceux qui ont alors redécouvert l’art de prendre son temps, le temps de vivre et d’aimer, ainsi que l’ensemble de ses bienfaits.

Et s’il y a urgence, il faut juste faire attention à ne pas confondre rapidité et précipitation!

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Notes de lecture:

Amboise Paré (1510-1590, France): chirurgien et anatomiste, il est considéré comme le père de la chirurgie moderne.

Effet placebo: du latin plăcēre, “plaire, être agréable à”, placebo veut dire “je plairai”; en l’occurrence au corps et à l’esprit, avec par conséquent un effet thérapeutique (du grec ancien, therapeía, “soin, cure”) indéniable. Il a été établi que bon nombre de soins médicaux et de médicaments valaient pour beaucoup grâce à l’effet dit placebo.

Dimension humaine: je parle souvent de compétences humaines, en lien étroit avec le quotient émotionnel, ou Q.E.; qui permet également de les évaluer. Q.E. qui est aussi indissociable du Q.I, ou quotient intellectuel. Ces compétences humaines sont essentielles à tout soignant et toute pratique en santé.

Ainsi, un  professionnel de santé peut avoir d’excellentes connaissances techniques. Mais si ce professionnel de santé, en l’occurrence le médecin, est dénué d’un minimum de dimension humaine, et par conséquent aussi de capacité humaniste, de réelle bienveillance envers son patient, il peut alors faire plus de mal que de bien; même si au premier abord cela semble être l’inverse. Ce postulat est d’autant plus criant dans le domaine de la psychiatrie.

Milton H. Erickson (1901-1980, États-Unis): Médecin spécialisé en psychiatrie et psychologue, Milton H. Erickson, à qui l’ont doit cette nouvelle et bien plus juste forme d’hypnose que l’on nomme “hypnose ericksonienne”, révolutionna l’approche de l’hypnose clinique et bien sûr thérapeutique. Il y consacra sa vie. Et bien de brillants chercheurs continuèrent son œuvre après lui. Notamment, le Dr Marie Élisabeth Faymonville, médecin anesthésiste réanimateur au CHU de liège, qui mis en forme l’hypnosédation moderne. Moderne, car elle était déjà pratiquée, sous une forme différente, au XIXème siècle, dans les Indes britanniques; attestés par plusieurs recueils de chirurgie sous hypnose.

François Sureau (livre): L’or du temps*, Tome 1, Gallimard, 2020. L’excellent François Sureau est avocat et ancien membre du Conseil d’État (France); mais aussi écrivain. Soyez solidaires! Achetez chez votre libraire!

Henry IV (1553-1610, France): Henri de Bourbon, dit “Henry le Grand”, fut roi de Navarre, puis roi de France. Protestant, il fut assassiné à Paris par un catholique fanatique, François Ravaillac, venu d’Angoulême.

À remettre dans son contexte historique, et complexe, notamment de la guerre de religion entre catholiques et protestants. Avec comme l’une des dates marquantes, le massacre dit de la Saint-Barthélemy en 1572, qui vu les protestants être massacrés à Paris.  

Georges Delaloye: Liste de faiseurs de secret (et guérisseurs) de Suisse Romande, et application pour mobiles (Androïd et iPhone).

Magali Jenny (livre): “Guérisseurs, rebouteux et faiseurs de secret en Suisse romande”, Favre, 201. Attention à bien toujours prendre la dernière édition; en l’occurrence celle de 2017, qui est une nécessaire mise à jour. Soyez solidaires! Achetez chez votre libraire!

Suisse romande: Partie francophone de la Suisse. La langue française est l’une des quatre langues officielles, avec l’allemand, l’italien, et le romanche. Vient s’y adjoindre désormais, dans les grandes entreprises, l’inévitable langue anglaise. Inévitable au XXème siècle, que c’était le français qui occupait cette position jusqu’au XIX 19ème.

Trois Cantons sont bilingues: le Canton de Fribourg (celui de l’auteur de cette prose, de sa région d’origine, la Gruyère), le Canton du Valais (celui de Georges Delaloye, et aussi de cœur de l’auteur), et le Canton de Berne, qui abrite la capital fédéral. Canton où l’auteur compte des amis très chers, et y passait enfant d’heureuses vacances en famille, à Beatenberg, “terrasse ensoleillée de l’Oberland Bernois”; dans les Alpes Suisses, bien sûr! [Cf. Page Suisse]

Article(s) en lien:

La Suisse: Un article qui donne un rapide aperçu de ce qu’est la Confédération Suisse. D’où l’auteur est originaire, plus précisément de la Gruyère, dans le Canton de Fribourg (bilingue, français-allemand). Canton dont la capitale porte le même nom, Fribourg; une ville préservée, et qui compte une université de grande qualité.

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